Certains attachent de l'importance à la couleur de
l'œil. Par exemple, ils réservent les pigeons dont l'iris est vert à la reproduction.

Le corps est rond, léger. Les muscles de la poitrine sont "gonflés". On les devine roses sous la peau en écartant les plumes de chaque côté du bréchet. Au même endroit, la peau est lisse, sans pellicule.
Le plumage est souple, brillant et propre. La mue se déroule normalement.
Les morilles sont blanches.
Le pigeon respire normalement, bec fermé. L'intérieur du bec est propre, rose. La fente palatine s'ouvre normalement à l'inspiration et les bords frangés sont nets. Le fond de la gorge est rose, exempt de mucosités.
Les pattes sont propres.
Si la distance dos-bréchet est importante, on dit que le bréchet est profond ; sinon, qu'il est plat ou rond.
La forme et la longueur du bréchet induisent certaines
préférences. Dans les expositions, les juges semblent accorder plus de crédit aux pigeons dont le bréchet est peu profond, pas trop long, plutôt rond et le plus près possible de la fourche
arrière dont les deux côtés sont bien soudés.
Au niveau des reins, sur le dos, près de la queue, la carcasse est large et solide.

Le bras doit être court, collé au corps.
L'avant-bras doit être le plus court possible, et
l'arrière aile étroite.
La main et ses plumes les plus longues possibles.
Si le pigeon est sélectionné pour les concours de fond (600 km et plus), il est peut-être bon qu'il bénéficie d'un supplément de portance (arrière-aile plus large).
Les muscles du bréchet sont "gonflés", rouges, sans pellicules. On doit sentir leur rondeur de chaque côté du bréchet.
Les muscles de l'aile déterminent l'épaisseur de l'aile.
La fourche arrière est solide et bien serrée. On peut admettre un peu d'écart chez les femelles ; quand elles sont en période de ponte, les côtés de la fourche s'écartent de plus en plus.
La fourche avant est large, solide, élastique.
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